Un espace de coworking pour les entrepreneurs de Yaoundé.

L’obstacle numéro 1 à la création de startups en Afrique reste l’insuffisance de financements pour soutenir le risque et l’innovation. La pépinière d’entreprises «Graines de Talent», installée à Yaoundé au Cameroun depuis 2010 et en partenariat avec 3 centres de formations de la capitale, s’est donnée pour mission de promouvoir l’entrepreneuriat local en accompagnant les futurs entrepreneurs dans le processus de création d’entreprise. 20 jeunes diplômés ont  déjà pu obtenir un crédit et lancer leur TPE dans la pépinière où ils bénéficient de services mutualisés et d’une équipe permanente qui les appuie et les conseille !

Des entrepreneurs de la promotion « Graines de Talents » : (de gauche à droite) : Bikélé (à la tête de la Confiturerie Sainte Julienne), Sandrine Amougou et Estelle Zoa  (créatrice d’une marque de chaussure et gagnante du concours Start-Up Week) et Hélène Akamba (qui dirige aujourd’hui son propre salon d’esthéticienne)

  « Graines de Talent » attire aujourd’hui toujours plus de créateurs d’entreprises et souhaite développer un espace de coworking, c’est-à-dire un espace de travail décloisonné fonctionnant comme un bureau collectif, pour répondre à un besoin différent des jeunes entrepreneurs camerounais : la recherche de plus de convivialité, d’espaces agréables facilitant les échanges de compétences, les partenariats, la créativité, voire l’émergence de projets communs.Cet espace s’adresserait aux porteurs de projets de start-up innovantes mais aussi aux créateurs de projets expérimentés qui, grâce à leur expérience, viendront renforcer le potentiel de développementdes jeunes start-up et deviendront leurs mentors. Des PME locales  seront associées et confieront le développement de leurs projets (développement d’applications, solutions informatiques et numériques etc…) aux jeunes entrepreneurs qui toucheront ainsi leurs premiers revenus.

  Grâce à cet espace de coworking, nous pourrons créer un espace où les jeunes talents innovants du Cameroun peuvent s’épanouir et où les investisseurs peuvent les rencontrer et les aider à murir et à prospérer. 

 Les espaces de coworking se multiplient en France (la Ruche, la Cantine etc.), offrant un espace commun pour les travailleurs indépendants. Cet espace de coworking dédié à l’innovation et à la créativité sera un véritable accélérateur pour les jeunes camerounais, favorisant l’émergence de starts-up qui viendront booster l’économie locale. En soutenant ce projet, vous permettrez la création et le renforcement d’une communauté où chacun apporte son savoir faire et s’enrichit de nouvelles expériences tout en bénéficiant d’un accompagnement personnalisé lui permettant de nourrir son projet et renforcer ses compétences. Cet espace offrirait les services suivants :

  • un espace de travail tout équipé capable d’accueillir 30 entrepreneurs par an, convivial et accueillant à tout petit prix,
  • une connexion internet illimitée,  
  • un standard téléphonique et secrétariat pour favoriser l’organisation d’ateliers, partager les informations et évènements aux entrepreneurs utilisant l’espace,
  • des séances de conseil et coaching en entrepreneuriat, gestion, communication etc. dispensées par des mentors professionnels et des entrepreneurs ayant déjà créé leur entreprise.
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Le parcours de l’entrepreneur

Depuis 2011, le SIAD Midi-Pyrénées accompagne et forme des porteurs de projet issus des diasporas à monter leur projet économique en Afrique ou Nord-Sud. Ces projets ont des impacts sur le double territoire : en région Midi-Pyrénées et dans le pays d’Afrique d’implantation.

Le SIAD Midi-Pyrénées croit en l’entreprenariat comme outil de développement

La création d’entreprise naît d’une initiative qui peut être soit personnelle, soit l’expression d’une volonté collective s’exprimant souvent à travers des associations créées par les porteurs de projet en France et/ou dans le pays de leur choix. Le SIAD Midi-Pyrénées a pour objectif de donner les outils nécessaires à la concrétisation de ces initiatives.

Le credo du SIAD Midi-Pyrénées, « Pour une Afrique actrice de son développement », repose sur la solidarité intercontinentale. Les entrepreneurs africains doivent pouvoir accéder à une expérience entrepreneuriale, la formalisation des projets et leurs lancements, de façon à créer de la valeur ajoutée en Afrique, terre de croissance aujourd’hui et demain.
Les projets susceptibles d’être mis en œuvre doivent s’inscrire dans une démarche de création d’emplois dans les pays du Sud, de développement économique viable et pérenne, et ce, dans le respect des valeurs éthiques, sociales, solidaires et environnementales reconnues. L’objectif principal est d’apporter des éléments de développement économique aux zones pauvres et défavorisées de l’Afrique, tout spécialement dans le monde rural et dans les banlieues urbaines les plus en difficulté. A ce titre, l’action du SIAD Midi-Pyrénées s’inscrit dans le cadre des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD).

Plus d’infos : http://siad-midipyrenees.org

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Une entreprise sociale pour soutenir l’Agriculture Familiale

Au Burkina Faso, dans la région sahélienne et plus particulièrement dans la province de l’Oudalan (une des plus pauvres et enclavées du pays), le SIAD s’engage depuis plusieurs années aux côtés d’acteurs locaux pour soutenir l’agriculture familiale. Pour soutenir les petits exploitants burkinabé, et en particulier les femmes qui tirent la majorité de leurs revenus de la production d’oignons et de sésame, nous avons mis en place un modèle d’entreprise sociale qui permet aux productrices  de bénéficier de services innovants pour commercialiser leur production :

  • un accès au crédit et à des semences certifiées de qualité
  • des contrats commerciaux équitables qui leur assurent un prix rémunérateur
  • des centres de stockage pour qu’elles puissent conserver leur production et bénéficier de la hausse des prix
  • des formations et un appui technique régulier.

La valeur ajoutée de cette entreprise sociale est que son capital est détenu par les agricultrices, ce qui permet aux 500 productrices appuyées par le projet de participer directement aux décisions stratégiques prises par l’entreprise. Elles deviennent donc actrices à part entière et voient leurs capacités économiques renforcées en s’initiant à la comptabilité, à la gestion ainsi qu’à l’épargne.

L’entreprise sociale commercialise de l’oignon pro-biologique et a signé une charte dans laquelle elle s’engage à travailler avec au moins 80% de petits exploitants.

La difficulté que rencontre aujourd’hui l’entreprise est l’absence de financement durable. Au Burkina Faso, les exploitations agricoles familiales comme les PME agro alimentaires sont délaissées par le gouvernement, du fait de leurs faibles performances alors qu’elles représentent plus de 70% de la production alimentaire. En soutenant ce projet, vous permettez ainsi de :

  • Doter l’entreprise d’un fonds de roulement pour lui permettre d’acquérir les matières premières et les outillages nécessaires à son fonctionnement.
  • Collecter, stocker et commercialiser près de 60  tonnes d’oignons par campagnes agricole et rémunérer ainsi les productrices équitablement.
  • Eviter le gaspillage des denrées alimentaires (plus de 30% de la production en région sahélienne) grâce à la construction de centres de stockages.

Aidez-nous en faisant un don pour ce projet ou en le partageant sur les réseaux sociaux.

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Energie Entrepreneur phase 1 : 2012-2017

Au Burkina Faso, la pauvreté est particulièrement sensible dans les zones rurales mais elle est aggravée dans les villages non électrifiés. L’absence d’électricité constitue un obstacle majeur au développement socio-économique de ces villages : la journée de travail ou d’études s’interrompt à la nuit tombée ; l’utilisation du pétrole pour l’éclairage domestique ou pour l’alimentation des moteurs met en danger la santé des enfants; la vie socioculturelle est limitée et l’accès à certains médicaments est impossible faute de moyens de réfrigération.

Cette situation a pour conséquence un départ massif des populations de la région, à laquelle elles sont pourtant attachées. Une migration vers les zones urbaines se développe bien souvent synonyme de grande précarité et les enfants en réussite scolaire n’envisagent jamais leur avenir dans le village. Il est donc urgent de réduire cette « fracture énergétique » en développant des systèmes d’électrification pérennes valorisant la ressource locale : le solaire !

Afin de répondre au besoin des populations en énergie, mais aussi pour lutter efficacement contre l’exode rural, le SIAD et ses partenaires (BETA, 2iE, Energy Assistance France) ont développé le concept d’ULPE (Unité Locale de Production d’Electricité). C’est une solution renouvelable, accessible et durable, basée sur des systèmes de production autonomes décentralisés. L’accès à l’énergie permettra d’améliorer considérablement les conditions sanitaires et socio-économiques des populations en alimentant les écoles et les centres de santé de la province mais aussi en favorisant la création de petites entreprises faisant vivre la région.

En soutenant ce projet, vous permettrez :

  • à 5000 personnes d’accéder à l’électricité, dont 700 femmes et 2000 enfants ;
  • à 20 bâtiments publics d’être électrifiés ;
  • la construction de 7 micro centrales pour une production annuelle d’énergie solaire de 60 000 kWh ;
  • l’accompagnement de +100 entrepreneurs dans le lancement de leur projet et une augmentation de 20% des revenus des entreprises locales grâce à l’accès à l’énergie solaire.

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Réduire les inégalités entre hommes et femmes au Burkina Faso

Dans la région du Sahel, nous accompagnons déjà les productrices à renforcer leurs capacités économiques et à améliorer leurs revenus en facilitant leur accès aux marchés urbains. Nous avons souhaité aller plus loin en mettant en œuvre des actions concrètes de réduction des inégalités entre hommes et femmes agriculteurs.

En effet, les fortes inégalités persistant entre hommes et femmes dans la région sahélienne freinent considérablement l’autonomisation économique de ces dernières et leur présence dans les instances de décisions locales. Les femmes agricultrices de la province de l’ Oudalan font ainsi quotidiennement face aux obstacles suivant :

  •  Des charges domestiques écrasantes et une prise de décision limitée.
  • Un faible accès et contrôle des ressources : l’accès à des terres pour pratiquer le maraichage reste très limité pour les femmes vivant en région sahélienne et elles cultivent le plus souvent des terres pour lesquelles elles ne possèdent aucun droit de propriété.
  • Un fort taux d’analphabétisme (seulement 33% des femmes sont alphabétisées au Burkina Faso) et un faible accès à l’éducation qui constitue un handicap pour le développement de leurs activités économique.
  • Une faible représentativité dans les instances locales de pouvoir : elle est très accentuée au niveau des conseils municipaux des différentes communes de la province de l’Oudalan. En effet, sur 172 conseillers municipaux que compte la commune de Gorom – Gorom, seulement 1 est une femme.

Ensemble, le SIAD et son partenaire burkinabé Réseaux Femmes en Action mettent en œuvre des clubs d’écoute communautaires afin de faciliter le dialogue entre hommes et femmes. Il s’agit d’identifier avec l’aide des participants les sources quotidiennes d’inégalités en genre et de formuler ensemble des solutions pratiques pour les réduire efficacement. Réunis par groupements maraichers, ces clubs permettent d’échanger sur les difficultés rencontrées en animant des débats mais aussi en organisant des jeux de rôles qui facilitent la prise de parole. Des actions pilotes, définies par la communauté, sont mises en place et suivies par nos équipes pour combattre durablement et efficacement ces inégalités.

En soutenant ce projet, vous permettrez :

  • A 500 femmes agricultrices et leurs maris de débattre sereinement (encadrés par un animateur formé à la techniques des clubs d’écoute) et de trouver des solutions endogènes pour réduire très concrètement les inégalités entre hommes et femmes.
  • L’enregistrement des réunions des clubs et leur diffusion dans toute la région sahélienne, par radio ou téléphone portable, permettant ainsi une large diffusion des problématiques et des bonnes pratiques.
  • La création d’un réseau d’agricultrices pour porter ces message auprès des autorités burkinabé et obtenir des avancées politiques, notamment en matière d’accès à la terre.

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Valoriser les filières sésame et niébé pour les familles de l’Oudalan

Partenaires : CIRAD, APME, 2A, RFA et ADECO

En Afrique de l’Ouest, la production agricole familiale est une source majeure de revenu pour une population encore à majorité rurale. Alors que la population des campagnes tend à décroître, la population à nourrir ne fait qu’augmenter et pourrait doubler d’ici 2050. Il est donc essentiel de produire plus, mais aussi que cette production permette aux ménages ruraux de vivre dignement de leur labeur.

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Au Burkina Faso, les régions agricoles du nord sont extrêmement touchées par la sécheresse. À ce titre, les récoltes sont irrégulières, pour des populations dont l’unique ressource repose justement sur le produit de la terre. De plus, la province de l’Oudalan est particulièrement isolée, ce qui empêche une bonne commercialisation du sésame et du niébé produits dans la région. Si ces denrées périssables sont mal stockées, elles risquent de pourrir et les productrices préfèrent donc les vendre au plus tôt et ne pas avoir la charge du stockage. Mais elles sont alors dans l’impossibilité de tirer un bon prix de leurs produits. Des inégalités entre les hommes et les femmes ont aussi été constatées, puisqu’au sein d’une même famille, la femme fournit une quantité de travail bien souvent supérieure à celle de son conjoint, ce qui affecte sa disponibilité pour une autre activité.

Pour lutter contre cette précarité, le SIAD soutient les agriculteurs de l’Oudalan, à travers la valorisation des filières sésame et niébé.

La plus-value innovante de ce programme est :

  • la diversification agricole vers des productions à fort potentiel économique, permettant d’accroitre les revenus des ménages ruraux pauvres et leur accès aux produits alimentaires, et ce faisant améliorant leur sécurité alimentaire.
  • la diffusion de variétés plus résistantes à la sécheresse et de techniques agricoles préservant l’environnement dans un contexte sahélien de sols dégradés (fosses fumières, produits de traitement naturels)
  • son approche chaines de valeur, structurant et organisant les différents maillons de l’agriculture burkinabè, de la production (accès groupé aux terres et aux semences, formateurs endogènes, à la conservation et la commercialisation (promotion de l’entrepreneuriat paysan)
  • son dispositif genre, pour l’accès équitable des femmes aux facteurs de production tels que la terre
  • son modèle économique fondé sur l’entrepreneuriat paysan, la durabilité et la rentabilité, d’une part mais aussi l’équité des revenus dans les filières d’autre part, avec les entreprises solidaires ESOP.
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Bouli Sahel : retenir l’eau de pluie pour les maraîchères au Burkina Faso

Partenaire sur le projet : DAA

Le Sahel burkinabé connaît un contexte physique et climatique très difficile, en continuel déficit pluviométrique (350 mm d’eau les bonnes années, 175 les plus mauvaises). En raison de ces faibles précipitations et des forts ruissellements qui les accompagnent, les réserves en eaux souterraines ne se réalimentent pas. Les puits et forages réalisés par le passé s’épuisent, la culture du mil ne suffit plus à nourrir les populations.

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Une solution durable s’impose : retenir l’eau quand elle tombe, pour la recueillir dans des mares artificielles appelées « Boulis », et jardiner des cultures maraîchères et quelques céréales en périphérie. De tels ouvrages ont été réalisés avec succès, entre 1988 et 1994 par l’Union Fraternelle des Croyants (UFC) de Gorom-Gorom. Les 6 boulis maraîchers existants permettent toujours aux habitants de compléter leur alimentation constituée presque exclusivement de farine de mil, mais par manque de financement, la poursuite de ces réalisations est depuis interrompue.

Le projet « Bouli Sahel » ambitionne de relancer la construction de boulis maraîchers, au profit de villages demandeurs. Le village de Saouga (4 150 habitants en 2014) de la commune de Gorom-Gorom (106 346 habitants en 2006) a été identifié pour la construction du premier ouvrage.

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Après la construction du bouli, il s’agit de valoriser ce nouvel accès à l’eau. Pour cela, le SIAD structure l’irrigation de surfaces maraîchères créées en périphérie du bouli.

L’Oudalan est la seule province du Burkina où le maraîchage est pratiqué par les femmes. Cette activité constitue la principale source de revenu des 115 maraîchères du village de Saouga.

Pour renforcer cette activité, le SIAD accompagne 5 groupements villageois féminins et 115 maraîchères afin qu’elles soient autonomes dans l’entretien du bouli et dans son exploitation, de la préparation des terres à la vente du surplus. Cet axe inclut :

  • La mise en place du comité de gestion du bouli, en charge de la répartition des parcelles à proximité du bouli.
  • La formation à l’entretien de l’ouvrage et la formation des maraîchères aux techniques de maraîchage durables.
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Faciliter l’accès à l’eau aux agricultrices du Burkina Faso

Dans la province de l’Oudalan, où nous soutenons les productrices d’oignon, plus de 50% des sites maraîchers accèdent difficilement à l’eau. En région sahélienne, la pluviométrie est extrêmement limitée, les capacités hydriques des mares ou des nappes phréatiques sont très faibles et les agricultrices utilisent en majorité des systèmes d’arrosage sommaires et inappropriés qui conduisent à un épuisement rapide de la ressource. Les femmes sont ainsi souvent contraintes d’abandonner leur activité maraîchère faute d’eau suffisante, alors que c’est pourtant une des seules sources de revenus dont elles disposent en période de soudure, la plus cruciale en terme d’insécurité alimentaire.

Pour le SIAD, réduire le gaspillage d’une ressource plus nécessaire que le pétrole et qui se raréfie, mais aussi la valoriser au mieux pour assurer la sécurité alimentaire et le bien-être des habitants du Sahel est une priorité. Pour répondre à ces impératifs, le projet que mènent le SIAD et ses partenaires vise à agir sur deux niveaux :

  • Assurer la captation et la production d’eau grâce à la construction de forages.
  • Améliorer la distribution d’eau par la création de réseaux hydrauliques modernes qui permettent réduire les pertes. Pour cela, nous mettrons en place des pompes utilisant  l’énergie solaire et déservant un système de goutte à goutte (un procédé innovant qui réduit le gaspillage de l’eau).

Pour s’assurer de la pérennité du projet et de son impact social positif pour l’ensemble des productrices de l’Oudalan, nous formerons les agriculteurs (et en particuliers les plus jeunes) à la maintenance et la gestion des réseaux hydrauliques. En soutenant ce projet, vous permettrez :

  • A 100 femmes de créer leur emploi en s’investissant dans l’agriculture biologique.
  • Aux 500 productrices soutenues par le SIAD d’améliorer leurs conditions de travail grâce à un gain en temps de 25 à 50%.
  • Aux agriculteurs de l’Oudalan de sécuriser leurs revenus grâce à une augmentation du rendement des périmètres maraichers de 30% et l’opportunité de prolonger la campagne maraichère d’1 mois.

Aidez-nous à réaliser ce projet en faisant un don ou le partageant autour de vous ! 

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A propos

Le blog est un espace d’échange où tous les acteurs du SIAD peuvent publier leurs expériences, leur ressenti, etc. Tous les mois, nous mettons aussi en avant l’entrepreneur du mois et les projets en cours.