Rejoignez la diaspora qui entreprend au Cameroun

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Cette année le SIAD participe au dispositif Dias’Invest237, ce dernier est un accélérateur de projets d’entreprise initié par le Ministrèrs de Relation Exterieures du Cameroun, financé par l’AFD, et mis en place par un consortium d’organisations françaises et camerounaises. Le dispositif vise à favoriser la réussite de projets de création, reprise ou développement d’entreprise au Cameroun.

Le dispositif s’adresse aux membres de la diaspora camerounaise en France et à ceux rentrés au pays dans les 3 dernières années. L’offre Dias’Invest 237 est inédite sur le territoire camerounais, et guide en offrant toutes les ressources pour entreprendre et réussir son expérience entrepreneuriale.

L’appel à candidature se tient jusqu’au 31 août, alors à vos clavier, et tentez votre chance!

Pour plus d’information, rendez vous sur http://dias-invest.cm/

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Cré’Afrique : la fabrique de projets des diasporas africaines

Cré’Afrique est un programme qui veut faire tomber les clichés sur les migrants africains en proposant une nouvelle équation : migrants africains + entrepreneuriat = réussite. 

Cré’Afrique, une communauté solidaire, propose aux diasporas africaines un soutien pour favoriser la création d’entreprises, par un accompagnement structuré et personnalisé, le partage des connaissances et des compétences durant des ateliers thématiques.

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VOUS AVEZ UN PROJET :

Selon l’avancée dans votre projet, Cré’Afrique vous propose deux parcours :

  • Un parcours de six mois d’accompagnement : Constituez un binôme avec un accompagnateur chargé de vous soutenir dans votre projet et partagez votre expérience et votre parcours avec d’autres porteurs de projets durant des points de suivis bimestriels
  • Un parcours de maturation : Participez aux ateliers de maturation afin de mûrir votre idée pour qu’elle devienne un réel projet d’entreprise

De plus, Cré’Afrique vous propose d’assister à des ateliers thématiques bimestrielles, gratuits et ouverts à tous, afin de renforcer vos connaissances et compétences entrepreneuriales.

Vous êtes intéressé.é ? Candidatez lors de notre prochain appel à candidature en septembre/octobre 2018.

« J’ai connu le SIAD par le biais de M. KONE de l’INAGRIM. En 2016, j’avais assisté aux ateliers thématiques de Cré’Afrique. Chaque porteur de projet devait présenter son projet, des accompagnateurs étaient présents. Benoit a dit qu’il était intéressé par mon projet, un bon feeling est passé entre nous. Il a souhaité travailler sur mon projet. On est alors partis de l’idée et on a fait pas mal de choses comme la structuration de la ferme et la stratégie commerciale. »

Madifodi Touré parle de son accompagnement avec Benoît Spaety

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VOUS SOUHAITEZ ACCOMPAGNER :

Si vous avez une sensibilité pour le développement de l’Afrique, de l’intérêt pour la gestion de projets, l’entrepreneuriat et appréciez la richesse des échanges, Cré’Afrique vous propose de devenir accompagnateur bénévole et :

  • De choisir un projet et son porteur
  • De constituer un binôme responsable, engagé et autonome, avec un porteur de projet
  • De vous former à la gestion de projets et de vous suivre pendant l’accompagnement
  • De partager avec d’autres porteurs de projet sur leur parcours lors de points de suivis bimestriels

« L’accompagnateur doit aider le porteur de projet à prendre de bonnes décisions. In fine, l’accompagnateur doit être un filigrane, et dans le projet doivent transparaître les décisions du porteur de projet. »

Benoit Spaety sur le rôle de l’accompagnateur

Pour devenir accompagnateur, c’est par ici !

Aidez-nous à réaliser ce projet en faisant un don
et/ou en le partageant sur les réseaux sociaux.

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Résonances Nord-Sud, révélateur & accélérateur de projets

Résonances Nord-Sud est une structure d’incubation et d’accompagnement des entrepreneurs sociaux ancrés sur le double territoire Île-de-France et Afrique. Elle révèle et accompagne des initiatives à fort impact social portées notamment par des personnes issues des diasporas africaines.

6 mois pour booster votre projet !

  • Avec plus de 120 heures de formation ‘fondamentaux de la création d’entreprise’
  • 6 mois d’accompagnement personnalisé
  • Le soutien d’un réseau et d’une communauté
  • Un espace de co-working mis à disposition au sein de la Pépinière d’entreprises Atrium basée à Montreuil (93).

Eligibilité et Conditions : sont éligibles tous les projets :

  • Ayant un impact social fort,
  • S’inscrivant dans une dynamique Nord-Sud.

Coût de la formation : 250 € (payable en 3 fois sans frais)

Retrouvez toutes les informations sur l’offre de formation et d’accompagnement de Résonances Nord-Sud sur le site du projet, Resonances-NordSud.org.
Suivez-nous via Facebook pour retrouver toutes les infos sur l’appel à candidatures, les ateliers de détection et la rentrée de la deuxième promotion !

Plus d’infos sur nos réseaux :

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Valorisation de la poule locale par les pôles avicoles communautaires

Dans la commune de Méouane, l’incubateur d’entreprises INNODEV accompagne une dynamique menée par des groupes d’éleveurs visant à améliorer la productivité et les conditions de valorisation d’une race locale de poulets. Dans cette commune de 25 000 habitants située à 98 km de Dakar, le principal défi à relever est de passer d’une production nomade individuelle à une production intensive organisée.

L’action proposée à Méouane vise à (i) renforcer la productivité d’une race locale de poules villageoises de petite taille, très rustique et à la chair bien appréciée, (ii) développer la transformation et la conservation des produits, (iii) améliorer l’organisation des circuits commerciaux afin de renforcer le pouvoir d’achat des petits fermiers en augmentant les parts de marchés urbains. Ces actions vont être mises en œuvre dans une grappe de 11 villages, à travers un système intégré innovant appelé « pôle avicole communautaire »,

Dans le cadre de ce projet, le SIAD intervient sur la maitrise d’ouvrage et l’incubateur INNODEV en est le partenaire technique local. Financés par la Fondation de France, ensemble ils mettent en place une méthodologie pour structurer les petits fermiers villageois en coopérative (au moins 100 éleveurs) et ainsi :

  • Sédentariser le cheptel en introduisant des infrastructures de production (poulaillers) qui optimisent l’utilisation de matériaux locaux à bas coût (argiles).
  • Exploiter un grand poulailler collectif amélioré de 100 m² prévu pour recevoir au moins 1000 sujets (spécialisé dans la production d’œufs à couver et de volaille destinée à la consommation urbaine).
  • Apporter un appui-conseil à ses membres et effectuer le lien commercial durable et profitable entre ses membres et le marché, dans le domaine de la transformation, à travers la construction d’un mini-abattoir.
  • Mutualiser les équipements lourds (la couveuse, la chaine de froid) qui ne sont pas accessibles aux producteurs individuels (iii) de proposer une gamme de produits spécifiques et en plus grande quantité plus attractifs pour le marché.
  • Faciliter l’accès aux services financiers (IMFs, garanties bancaires etc).
  • Augmenter la productivité des terres en restaurant la fertilité des sols (construction d’une fosse fumière à partir des déchets de la volaille).

Le partenariat Innodev – SIAD s’est noué en 2013 autour d’un objectif commun de soutien aux petites entreprises innovantes en Afrique de l’Ouest et plus particulièrement au Sénégal. Dans ce cadre, Innodev a proposé au SIAD d’apporter ses compétences à la mise en œuvre de projets agricoles développés dans ses régions d’intervention en partenariat avec des groupes d’agriculteurs.

Le présent projet a été conçu en lien avec des groupes d’éleveurs de la commune de Méouane, qui se sont initiés aux techniques d’amélioration de la productivité locale, par l’introduction de coqs « raceurs ».

Un diagnostic de la filière a été conduit avec les autorités locales et les communautés d’éleveurs, qui a permis d’identifier la principale problématique liée à la faible productivité. La finalité du projet est donc d’organiser la commercialisation, afin d’augmenter la part de valeur ajoutée captée par les petits exploitants et de contribuer aussi à la préservation du patrimoine génétique local.

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Energie Entrepreneur phase 2 : 2017-2020

ILLUSTRATION ULPE

Faites un don pour le projet Energie Entrepreneurs sur la page HelloAsso

Afin de réduire la fracture énergétique, nous avons développé avec nos partenaires techniques un  système d’électrification rurale valorisant les ressources locales, tout en préservant l’environnement. En l’absence de raccordement possible au réseau électrique national, le SIAD a développé le projet Energie Entrepreneur et le concept d’ULPE (Unité Locale de Production d’Électricité).  

Initiée en 2012, la phase 1 du projet Energie Entrepreneur au Burkina Faso s’est achevée à la fin du 1er trimestre 2017 avec l’inauguration des ULPEs. Déjà victime de son succès lors des premiers mois d’exploitation, le SIAD a décidé de lancer une phase 2.

Les ULPEs sont des centres de production d’énergie solaire qui apportent des services énergétiques adaptés aux besoins des populations en milieu rural : éclairage public, raccordement des écoles, des centres de santé, des commerces et des entreprises artisanales par micro-réseau, recharge des batteries des appareils domestiques (radio, téléphone portable, lampes rechargeables, etc). Les ULPEs ont une puissance évolutive (5 à 15 kW) qui s’adapte à la demande et aux besoins déterminés par les populations cibles.

Pour accompagner l’arrivée de l’électricité dans les villages, des actions de formations des populations villageoises sont mises en place, ainsi qu’un système de microcrédit pour les entrepreneurs. Il s’agit de soutenir de manière globale les initiatives économiques qui émergent à partir de l’accès à l’électricité.  

Les ULPEs sont gérées par un exploitant local sous le contrôle des communes cibles et de comités locaux composé des usagers du service. L’exploitant assure la maintenance des installations, garantit la qualité du service, ainsi que sa pérennité.

Ce second volet vise à installer des ULPEs dans 3 nouveaux villages. Ce volet permettra aussi d’augmenter la puissance de 3 ULPEs dans les communes où la demande est la plus forte, ainsi qu’accompagner, suivre et financer, à travers le microcrédit, 120 entrepreneurs de plus dans la province du Zoundwéogo.

Aidez-nous à réaliser ce projet en faisant un don et/ou en le partageant sur les réseaux sociaux.

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Associer productrices et commerçantes pour approvisionner le marché d’Abidjan

Selon la FAO, la malnutrition touchait en 2008 plus de 200 millions d’africains, dont un quart d’urbains. L’exode rural concentre progressivement la population africaine dans les villes, souvent transformées en mégalopoles incapables d’absorber cette main d’œuvre et de subvenir à l’accroissement des besoins alimentaires.

En Côte d’Ivoire (comme dans l’ensemble des pays  d’Afrique de l’Ouest), les marchés urbains d’Abidjan sont de plus en plus tributaires de l’arrière-pays. Les régions du sud-ouest, traditionnellement productrices de café et de cacao, sont ainsi devenues des zones de forte production vivrière. En réalité, c’est l’ensemble du pays qui a dû se spécialiser en zones de production afin de répondre à la demande alimentaire des villes. Les femmes en particulier y pratiquent de plus en plus l’agriculture vivrière (maïs, riz, gombo, piment), source de revenus complémentaires dans une zone fortement touchée par l’exode rural. Mais leur activité est le plus souvent informelle et désorganisée.

Pour les commerçants d’Abidjan, en grande majorité des femmes chargées d’approvisionner les détaillants et grossistes sur les marchés, l’allongement des distances a changé les modes d’organisation. Il leur a fallu souvent collaborer ou se regrouper afin de parer aux contraintes nouvelles de financement et de temps qu’impose la visite de plusieurs sites dispersés, donc rester plus longtemps en brousse afin d’acheminer le maximum de produits.

C’est dans ce contexte que l’ONG Dans mes Bras a été créée en 2002, portée par sa charismatique présidente Mme Kouadio. Elle réunit aujourd’hui une centaine de commerçantes et productrices des circuits du marché d’Abobo. Son rôle : relever ensemble les défis qui se présentent aux actrices tout le long de la chaine d’approvisionnement : accès à la terre, productivité, qualité, conservation, transport, financement etc. Les solutions apportées passent ainsi par la structuration des actrices en coopératives de productrices et commerçantes, la formalisation de leur relation (notamment la contractualisation des échanges commerciaux et des services de transport avec les autres maillons de la chaine) et une série de formations technique, comptable et bancaire afin de renforcer leurs compétences.

Le SIAD apporte aujourd’hui à son partenaire ivoirien son expérience du développement agricole en Afrique (et en particulier du renforcement des filières et chaînes de valeur) ainsi que sa connaissance des bailleurs de fonds, en vue de renforcer durablement la capacité des commerçantes et productrices de l’ONG « Dans mes Bras » à nourrir les villes de Côte d’Ivoire.

Aidez l’association « Dans mes Bras » et les commerçantes et productrices d’Abidjan en soutenant ce projet ou en le partageant sur les réseaux sociaux !

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Promouvoir la création d’entreprises à Kéniéba

Suite au succès du dispositif entre la ville de Montreuil et le cercle de Yélimané au Mali, les membres de l’association des ressortissants de Kéniéba en France (ARCKF) ont souhaité  renouveler l’expérience dans leur région. En nous associant avec le conseil général du Pas-de-Calais (qui partage avec Kéniéba les problématiques d’exploitations minières et de sortie de cette activité) un nouveau dispositif bi-national voit le jour en 2013 !

 Pour l’ARCKF ce dispositif revêt une importance particulière. Il est la suite logique d’un forum qu’ils ont organisé au Mali en novembre 2011  autour de la question de l’avenir économique du cercle de Kéniéba après l’exploitation minière. Aujourd’hui, le cercle est le premier producteur d’or du Mali et l’on y a découvert des sites d’uranium. Mais cette richesse des sols ne profite pas à tous et ne sera pas durable. Le dispositif doit donc offrir aux jeunes et aux femmes du cercle, exclus de la redistribution de la manne minière, l’occasion de créer leur propre activité et valoriser les autres richesses du territoire, notamment les richesses agricoles.

Afin que cette dynamique entrepreneuriale s’enclenche, les membres de l’ARCKF souhaitent montrer l’exemple. Dix-huit d’entre eux ont répondu à l’appel à candidatures lancé le 23 novembre 2013 à Paris. Ils sont aujourd’hui 10 à avoir été sélectionnés et à suivre le cycle de formation et d’accompagnement à la création d’entreprise mis en place par le SIAD.

Le SIAD se félicite que son expérience du dispositif porté par les migrants de Yélimané puisse être mise à profit par une autre organisation de migrants ailleurs dans la région de Kayes. Nous souhaitons que les deux dispositifs puissent continuer de s’inspirer l’un l’autre et conduisent à des mutualisations qui motivent d’autres à participer à une dynamique qui aurait tout à gagner à changer d’échelle.

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Accompagner les entrepreneurs de Yélimané

Depuis 1985, la ville de Montreuil (93) entretient des relations d’amitié avec le cercle de Yélimané au Mali, en raison de la présence de nombreux migrants (plus de 6 000 en 2013), issus de cette région. Ces relations ont permis la réalisation de plusieurs programmes de jumelage et de coopération dans le domaine du développement économique, de l’éducation et la santé ou du développement des infrastructures de base.
C’est à ce titre, que  l’ADCYF, association des ressortissants du cercle de Yélimané en France, et le SIAD, participent depuis 2012 au dispositif binational d’appui à la création d’entreprises dans le cercle de Yélimané, une dynamique partenariale originale qui permet de faire vivre la coopération sur les deux territoires avec la pleine implication des migrants. Grâce à ce projet, ils peuvent s’investir concrètement dans le développement de leur région en créant des activités génératrices de revenus et durables.
En soutenant ce projet, vous permettez à :
  • 100 migrants maliens et 100 habitants du cercles d’être sensibilisés au projet et à la question du développement économique du cercle de Yélimané.
  • 20 entrepreneurs d’être formés au montage de projet et à 10 d’entre eux de bénéficier d’une bourse pour réaliser leur étude de faisabilité sur le terrain.
  • Aux porteurs de projet de trouver une solution de financement auprès des banques et institutions de micro-finance locales présentes grâce à la garantie apportée par la COFIDES

Aidez nous en faisant un don pour ce projet ou en le partageant sur les réseaux sociaux!

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« Graines de Talents » : la pépinière d’entreprises du Cameroun

La pépinière d’entreprises « Graines de Talents » (GDT) est née en 2010, impulsée par le SIAD et trois centres de formation professionnelle de la capitale camerounaise, Yaoundé. La vision de GDT est d’apporter des solutions concrètes aux jeunes diplômés porteurs de projets en leur apportant un accompagnement personnalisé au montage et à la consolidation de leur business model et en leur offrant toute une batterie de services indispensables pour lancer leur entreprise (hébergements à bas prix, accès aux financements, bureaux collectifs, mise en réseau etc.)

Graines de Talents est un incubateur généraliste qui accueille tous types de métiers. Aujourd’hui, c’est la quatrième promotion d’entrepreneurs qui intègre la pépinière : 14 jeunes dont les profils sont davantage tournés vers l’innovation technologique et qui développent avec l’appui de nos équipes des projets qui dynamisent le pays et son économie : un annuaire par SMS entièrement gratuit qui permet la mise en contact de l’offre et de la demande de biens et services sur l’ensemble du territoire camerounais ou encore l’installation d’écrans LCD dans les bus et les taxis  de Yaoundé afin de démocratiser le support numérique comme vecteur de visibilité pour les entreprises.

Avec plus de 10 millions de camerounais connectés via leur mobile, de plus en plus d’entrepreneurs se tournent vers les TIC pour élargir leur réseau et toucher un plus grand public. Jean-Claude Mballa, à la tête de sa propre marque de vêtements, réfléchit déjà à lancer son site de vente en ligne et toucher ainsi le reste du Cameroun. GDT se présente donc comme un acteur unique dans l’éco-système de Yaoundé, impulsant la création de start-up innovantes et accélérant le développement des TIC dans tous les secteurs d’activités, notamment l’agronomie où les TIC représentent  un important levier de développement dans un pays dont la population travaille encore majoritairement dans le secteur agricole.

En soutenant ce projet, vous permettez :

  • A une promotion annuelle de 50 jeunes entrepreneurs de bénéficier d’un accompagnement dans le lancement de leur projet : gestion comptable et fiscale, Business Development et coaching, accès aux financements bancaires, réseau de partenaires, visibilité et crédibilité
  • L’accès à des locaux à très bas prix et à des équipements mutualisés une fois leur entreprise lancée.
  • La sensibilisation des jeunes de Yaoundé sur les opportunités que représente l’auto- entreprenariat, les secteurs porteurs etc.
  • Aux jeunes start-upers de Yaoundé de se créer un réseau, démarcher leur premier clients et travailler collectivement dans un espace de co-working dédié.
  • A des projets innovants et ayant un réel impact social et solidaire au Cameroun d’émerger : comme QuickDo, qui permet aux étudiants de Yaoundé d’avoir accès à une large bibliothèque universitaire grâce à des tablettes numériques ; ou Sainte Julienne, une coopérative qui produit des confitures biologiques à partir de fruits fournis par des producteurs locaux.

Aidez-nous à réaliser ce projet en faisant un don et/ou en le partageant sur les réseaux sociaux.

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Un espace de coworking pour les entrepreneurs de Yaoundé.

L’obstacle numéro 1 à la création de startups en Afrique reste l’insuffisance de financements pour soutenir le risque et l’innovation. La pépinière d’entreprises «Graines de Talent», installée à Yaoundé au Cameroun depuis 2010 et en partenariat avec 3 centres de formations de la capitale, s’est donnée pour mission de promouvoir l’entrepreneuriat local en accompagnant les futurs entrepreneurs dans le processus de création d’entreprise. 20 jeunes diplômés ont  déjà pu obtenir un crédit et lancer leur TPE dans la pépinière où ils bénéficient de services mutualisés et d’une équipe permanente qui les appuie et les conseille !

Des entrepreneurs de la promotion « Graines de Talents » : (de gauche à droite) : Bikélé (à la tête de la Confiturerie Sainte Julienne), Sandrine Amougou et Estelle Zoa  (créatrice d’une marque de chaussure et gagnante du concours Start-Up Week) et Hélène Akamba (qui dirige aujourd’hui son propre salon d’esthéticienne)

  « Graines de Talent » attire aujourd’hui toujours plus de créateurs d’entreprises et souhaite développer un espace de coworking, c’est-à-dire un espace de travail décloisonné fonctionnant comme un bureau collectif, pour répondre à un besoin différent des jeunes entrepreneurs camerounais : la recherche de plus de convivialité, d’espaces agréables facilitant les échanges de compétences, les partenariats, la créativité, voire l’émergence de projets communs.Cet espace s’adresserait aux porteurs de projets de start-up innovantes mais aussi aux créateurs de projets expérimentés qui, grâce à leur expérience, viendront renforcer le potentiel de développementdes jeunes start-up et deviendront leurs mentors. Des PME locales  seront associées et confieront le développement de leurs projets (développement d’applications, solutions informatiques et numériques etc…) aux jeunes entrepreneurs qui toucheront ainsi leurs premiers revenus.

  Grâce à cet espace de coworking, nous pourrons créer un espace où les jeunes talents innovants du Cameroun peuvent s’épanouir et où les investisseurs peuvent les rencontrer et les aider à murir et à prospérer. 

 Les espaces de coworking se multiplient en France (la Ruche, la Cantine etc.), offrant un espace commun pour les travailleurs indépendants. Cet espace de coworking dédié à l’innovation et à la créativité sera un véritable accélérateur pour les jeunes camerounais, favorisant l’émergence de starts-up qui viendront booster l’économie locale. En soutenant ce projet, vous permettrez la création et le renforcement d’une communauté où chacun apporte son savoir faire et s’enrichit de nouvelles expériences tout en bénéficiant d’un accompagnement personnalisé lui permettant de nourrir son projet et renforcer ses compétences. Cet espace offrirait les services suivants :

  • un espace de travail tout équipé capable d’accueillir 30 entrepreneurs par an, convivial et accueillant à tout petit prix,
  • une connexion internet illimitée,  
  • un standard téléphonique et secrétariat pour favoriser l’organisation d’ateliers, partager les informations et évènements aux entrepreneurs utilisant l’espace,
  • des séances de conseil et coaching en entrepreneuriat, gestion, communication etc. dispensées par des mentors professionnels et des entrepreneurs ayant déjà créé leur entreprise.
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A propos

Le blog est un espace d’échange où tous les acteurs du SIAD peuvent publier leurs expériences, leur ressenti, etc. Tous les mois, nous mettons aussi en avant l’entrepreneur du mois et les projets en cours.